

À Binche, notre famille n'a jamais regardé le Carnaval passer. Elle l'a servi au comptoir, dansé sur la Grand-Place, et aujourd'hui, elle vous ouvre sa porte.
Mon grand-père a fait le Gilles pendant de nombreuses années — c'est lui qui nous a transmis le virus du Carnaval. Mon père a suivi. Et moi, je les ai suivis chaque année, sans jamais manquer un Mardi gras : impossible de grandir à Binche sans que le Carnaval ne s'installe quelque part entre le cœur et les tripes.
Aujourd'hui, comme un hommage, un clin d'œil à mes grands parents de la haut, nous avons envie d'ouvrir les portes aux voyageurs du monde entier pour leur faire découvrir ce qui fait vibrer nos cœurs depuis tant d'année !


Nous avons transformé l'héritage de mes grands-parents en un lieu qui accueille chaque année des centaines de voyageurs venus des quatre coins du monde.
Ce n'est pas un hasard si nous nous sommes aussi lancés dans la pierre et le bâti : mon grand-père était maçon, mon père est électricien. Rénover ces maisons pour en faire un lieu d'accueil, c'était une évidence — un peu comme si ça coulait dans nos veines.
En séjournant à l'Orange Sanguine, vous ne dormez pas simplement à Binche. Vous posez vos valises dans une maison qui porte quatre générations de cette ville — son café, son Carnaval, ses Gilles et ses Arlequins — et nous serons heureux de vous les raconter.